Mission : les possibles / Carnet littéraire

Plus d’une centaine de termes utilisés pendant la révolte étudiante définis en au plus 500 mots par des lexicographes engagés (écrivains, musiciens, comédiens, journalistes, enseignants, étudiants, intellectuels). Grande variété de définitions : sarcastiques, factuelles, ironiques, loufoques, plus sérieuses. Des points de vue plus personnels, d’autres plus extérieurs à la révolte.
DÉTAILS DU LIVRE
COLLABORATION98 auteurs
ÉDITIONTête première
ANNÉE2012
NOMBRE DE PAGES234
PRIX18,95 $
SOUS LA DIRECTIONMariève Isabel et Laurence-Aurélie Théroux-Marcotte

Note

Je compte parmi la centaine d’auteurs qui a participé à ce projet. J’ai rédigé deux notices. On les trouvera aux mots condescendance et matraque. Page web de l’éditeur consacrée à ce titre.

Commentaire

«Dans sa préface, le professeur Guy Rocher suggère d’absorber ce dictionnaire comme un livre, d’une couverture à l’autre, dans l’ordre alphabétique, d’Abus à Zzzz, au lieu de le feuilleter à l’aventure. Car ce Dictionnaire est unique en son genre, écrit-il, il se lit comme une chronique à cent voix, à la manière dont la révolte étudiante a été vécue, c’est-à-dire sous différentes facettes dans diverses perspectives.» Stéphane Baillargeon, D comme Dictionnaire de la révolte, Le Devoir, 26 novembre 2012
«Il faut souligner également l’excellence du travail d’édition de la toute jeune maison Tête première, qui nous livre à chaud un ouvrage d’une très belle facture et réunissant un nombre effarant de collaborateurs. Grâce à cet admirable travail collectif, le Dictionnaire de la révolte étudiante sera certainement une référence essentielle parmi la prolifération d’ouvrages qui suivra le printemps étudiant et dont on voit déjà les premières parutions. En scrutant les mots et leurs implications sous toutes leurs facettes, le collectif ne cède pas à la bête partisannerie, mais fait entendre clairement sa révolte contre la langue de bois qui menace la pensée libre et le langage même.» Luba Markovskaia, « Le Dictionnaire de la révolte étudiante: scruter les mots du conflit contre la langue de bois », Bible urbaine. Morgane a demandé des sabots rouges pour son anniversaire. Des sabots magiques devant lui permettre de retrouver sa maman qui est morte. Elle y croit ferme. Jusqu’au jour où elle surprend son papa, penché au-dessus d’ébauches de sabots dans son atelier. Malheur! Luc va tout gâcher!
DÉTAILS DU LIVRE
ILLUSTRATIONDoris Barette
ÉDITIONLa courte échelle
ANNÉE2004
NOMBRE DE PAGES90

Prix et mentions

★ Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général du Canada, 2005
Ce livre est fascinant de vérité et d’une grande finesse. La détermination et la vulnérabilité de Morgane, la tendresse et le désarroi de son père troublent et les rendent très attachants. Chacun à sa manière vit son chagrin et désire plus que tout au monde redonner une âme, un cœur à leur maison. Le pouvoir de petits gestes significatifs et surtout de l’amour agit délicatement au fil des pages. Les sentiments parfois doux, parfois exacerbés ficellent la trame du récit et servent subtilement le propos. Pas d’explications ou de théories déguisées, juste l’essentiel. Et de remarquables illustrations, qui retracent avec acuité les infimes moments exceptionnels, donnent le goût de les savourer et même de se blottir aussi contre un être cher. Un très, très, très beau conte.
Renée Leblanc, consultante en éducation et multimédia, Lurelu, hiver 2005, vol.27, no 3, p. 50 Morgane a demandé des sabots rouges pour son anniversaire. Des sabots magiques devant lui permettre de retrouver sa maman qui est morte. Elle y croit ferme. Jusqu’au jour où elle surprend son papa, penché au-dessus d’ébauches de sabots dans son atelier. Malheur! Luc va tout gâcher!
DÉTAILS DU LIVRE
ILLUSTRATIONDoris Barette
ÉDITIONLa courte échelle
ANNÉE2004
NOMBRE DE PAGES90

Prix et mentions

★ Finaliste aux Prix littéraires du Gouverneur général du Canada, 2005
Ce livre est fascinant de vérité et d’une grande finesse. La détermination et la vulnérabilité de Morgane, la tendresse et le désarroi de son père troublent et les rendent très attachants. Chacun à sa manière vit son chagrin et désire plus que tout au monde redonner une âme, un cœur à leur maison. Le pouvoir de petits gestes significatifs et surtout de l’amour agit délicatement au fil des pages. Les sentiments parfois doux, parfois exacerbés ficellent la trame du récit et servent subtilement le propos. Pas d’explications ou de théories déguisées, juste l’essentiel. Et de remarquables illustrations, qui retracent avec acuité les infimes moments exceptionnels, donnent le goût de les savourer et même de se blottir aussi contre un être cher. Un très, très, très beau conte.
Renée Leblanc, consultante en éducation et multimédia, Lurelu, hiver 2005, vol.27, no 3, p. 50 Plus d’une centaine de termes utilisés pendant la révolte étudiante définis en au plus 500 mots par des lexicographes engagés (écrivains, musiciens, comédiens, journalistes, enseignants, étudiants, intellectuels). Grande variété de définitions : sarcastiques, factuelles, ironiques, loufoques, plus sérieuses. Des points de vue plus personnels, d’autres plus extérieurs à la révolte.
DÉTAILS DU LIVRE
COLLABORATION98 auteurs
ÉDITIONTête première
ANNÉE2012
NOMBRE DE PAGES234
PRIX18,95 $
SOUS LA DIRECTIONMariève Isabel et Laurence-Aurélie Théroux-Marcotte

Note

Je compte parmi la centaine d’auteurs qui a participé à ce projet. J’ai rédigé deux notices. On les trouvera aux mots condescendance et matraque. Page web de l’éditeur consacrée à ce titre.

Commentaire

«Dans sa préface, le professeur Guy Rocher suggère d’absorber ce dictionnaire comme un livre, d’une couverture à l’autre, dans l’ordre alphabétique, d’Abus à Zzzz, au lieu de le feuilleter à l’aventure. Car ce Dictionnaire est unique en son genre, écrit-il, il se lit comme une chronique à cent voix, à la manière dont la révolte étudiante a été vécue, c’est-à-dire sous différentes facettes dans diverses perspectives.» Stéphane Baillargeon, D comme Dictionnaire de la révolte, Le Devoir, 26 novembre 2012
«Il faut souligner également l’excellence du travail d’édition de la toute jeune maison Tête première, qui nous livre à chaud un ouvrage d’une très belle facture et réunissant un nombre effarant de collaborateurs. Grâce à cet admirable travail collectif, le Dictionnaire de la révolte étudiante sera certainement une référence essentielle parmi la prolifération d’ouvrages qui suivra le printemps étudiant et dont on voit déjà les premières parutions. En scrutant les mots et leurs implications sous toutes leurs facettes, le collectif ne cède pas à la bête partisannerie, mais fait entendre clairement sa révolte contre la langue de bois qui menace la pensée libre et le langage même.» Luba Markovskaia, « Le Dictionnaire de la révolte étudiante: scruter les mots du conflit contre la langue de bois », Bible urbaine.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut