| DÉTAILS DU LIVRE | |
| ILLUSTRATION | Stéphane Poulin |
| ÉDITION | Éditions Les 400 coups |
| ANNÉE | 1996 |
| NOMBRE DE PAGES | 32 |
| COLLECTION | Billochet |
| PRIX | 12,95 $ |
Prix et mentions
★ Prix M. Christie 1997, pour le texte et les illustrations ★ Prix du Gouverneur général du Canada 1997, pour les illustrations ★ Honour List de l’International Board on Books for Young People (IBBY), 1998 ★ Reconnu par la Bibliothèque centrale de Montréal et le Salon du livre de Montréal comme l’un des 25 albums jeunesse québécois marquants des 25 dernières années, automne 2004Note de l’auteure
Cette histoire s’est déroulée, pour vrai, dans le faubourg St-Joseph de Montréal, en 1742. C’est même l’un des faits de sorcellerie les plus notoires de la Nouvelle-France. Le cordonnier Charles Robidoux a donc vraiment existé. Évidemment, mon imagination a largement brodé sur les faits, jusqu’à inventer une fille au cordonnier et à transformer le soldat-sorcier Beaufort, dit l’Avocat, en sorcière Mi. On trouvera aisément les faits sur Internet. Il sera aisé et amusant de voir comment un auteur se nourrit de la réalité et la transforme en histoires.Commentaires
«Pour les cinq ans et plus, Poil de serpent, dent d’araignée (…) constitue, par son rapport qualité-prix, l’investissement de l’année. Non seulement les enfants ne s’en lasseront pas en vieillissant, mais que je sois transformée en crapaud si vous n’y trouvez pas vous-même une fascination renouvelée à chaque lecture. (…) Les illustrations sont inoubliables et laissent une empreinte profonde. Une nourriture substantielle et universelle pour l’imaginaire.» Gisèle Desroches, Littérature jeunesse québécoise – De 18 à 168 mois, Le Devoir, les samedi 21 et dimanche 22 décembre 1996.«Avec cet album, nous sommes de plain-pied dans l’inquiétante étrangeté qui plaît tant aux enfants: ils y soupçonnent des réponses cryptées aux questions qu’ils se posent. Et même s’ils n’obtiennent pas de réponse, ils aiment que chaque question conserve sa puissance. «(…) le travail de l’illustrateur est superbe, créant des atmosphères dignes du « Freischütz » de Weber. Le travail de la langue (nous sommes en 1742) est également intéressant: quelques archaïsmes, quelques mots encore utilisés dans les patois, comme « astheure », ont un grand attrait et renforcent l’étrangeté du récit. (…) Si nous n’entrons pas dans le détail de l’histoire, c’est que son intérêt est ailleurs, dans l’atmosphère générale qui se dégage des lieux et des personnages, et dans la faiblesse des enfants qui doivent mener de grandes luttes pour survivre. Par ailleurs, le fin mot de l’histoire n’est pas révélé: voilà de quoi faire parler l’imagination des enfants.» Journal des instituteurs, No 9, mai 2002, p. 12 (Non signé)